
Tracklist
1. In the Flowers
2. My Girls
3. Also Frightened
4. Summertime Clothes
5. Daily Routine
6. Bluish
7. Guys Eyes
8. Taste
9. Lion in a Coma
10. No More Runnin
11. Brothersport
Sortie
12 Janvier 2009
Commentaire
Les fans (et ils sont nombreux parmi nous
) trépignent d'impatience.
Je sais pas exactement s'il sort le 12 janvier ou le 20 (les versions divergent) mais pour le reste, à savoir cover et tracklist, j'me fie volontiers à Wiki.
Inutile de dire que cet album sera un grand grand moment de 2009 (isn't it ? ^^) et j'ai trop hâte de voir si la sauce "déclinologique" de ma théorie va prendre
...ou pas.
COUP DE CŒUR
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My girls
Summertime clothes
In the flowers
Brothersport
Guys eyes
Dernière modification par caetano (27-06-2010 16:12:52)
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Rien que la pochette me file la gerbe, mais là je crois que c'est voulu.
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Faut pas la mater bourré cette cover (hein o'do!)
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Ah c'est donc ça!
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1e retour sur lequel je tombe dans Openmag
Attendu comme le messie, ce neuvième (!) album d'Animal Collective ne déçoit pas. Véritable symphonie, Merriweather Post Pavilion trouve l'équilibre parfait entre une harmonie digne de Debussy et ce contrepoint de cascadeur qui les caractérise. Une cathédrale où se confond le primitivisme (rythmiques tribales) et l'ultra-modernité (cette électronique venue d'ailleurs).
Les compositions pop n'ont jamais été autant élaborées, flirtant avec les boucles électroniques, pour fonder une architecture sonore où les voix se caressent, se font écho avec ce bouillonnement synthétique. Animal Collective vient de livrer son disque le plus cohérent, entre fascination pop et dérive expérimentale. Sublime.
Inutile de vous préciser que j'en bande déjà 
Bon, histoire de se clamer quand même c'est du Openmag donc ça vaut ce que ça vaut...
Dernière modification par caetano (14-12-2008 20:34:56)
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eh beeennnn! on va avoir du mal à le calmer le caet' sur ce coup là! il a déjà trouver son best album 2009.
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Héhéhé ! Pourquoi pas...ça serait un peu triste quand même : quel plus grand plaisir que de tomber sur un album qui contre toute attente devient le kiff ultime de l'année.
Si c'est Animal Collective (ou le prochain Caetano Veloso par exemple) plus d'effet de surprise.
Ajouté le 08-01-2009 à 18:36:46 :
Deuxième retour qui parvient jusqu'à moi sur l'album
:
Bon, on va être clair : le neuvième album d'Animal Collective, Merryweather Post Pavilion, mettra tout le monde d'accord -Pitchfork lui a quand même donné la note ahurissante de 9.6/10.
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Je crois bien que mon hypothèse de la pente hype descendante pour Animal Collective va se ramasser bien violemment...et c'est tant mieux car ce groupe est selon moi nettement au-dessus de tous les autres estampillés "indie" 
Dernière modification par caetano (08-01-2009 18:37:08)
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c'est tant mieux car ce groupe est selon moi nettement au-dessus de tous les autres estampillés "indie"
Derrière Arcade fire selon mois.
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Pouaaaaaaaaaaaah ! Arcade Fire
! (ben quoi, c'est mon droit
)
Déjà je mettrais Gang Gang Dance devant à la base...
Ajouté le 08-01-2009 à 19:16:42 :
Putain je viens de voir les notes de Merriweather Post Pavilion par les revues qui ne traitent que de la musique que je trouve chiante
(cacedédi à Stat
) et c'est de la folie !
Un aperçu sur le wiki en anglais.
Là je crois qu'ils craquent tous ! Un plébiscite à la Lil Wayne ? (quoique dis comme ça, ça présage rien de bon de mon point de vue ^^)
Dernière modification par caetano (08-01-2009 19:16:54)
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J'ai préféré attendre sa date de sortie soit aujourd'hui pour me le procurer. Et l'attente fut on ne peut plus récompensée ! L'année à peine commencée qu'on tient déjà un des albums qui ira directement dans les premières places des tops lorsque 2010 pointera le bout de son nez. Album digne de la hauteur du groupe, une démesure légitime, une frénésie exemplaire. My Girls tourne en boucle, boucle, boucle que dis-je depuis plus de deux heures et j'arrive à tout sauf à décrocher. Nouvelle obession musicale après le tubesque No One Does It Like You des DOE. Et croyez-moi, faut le faire !
Un avis plus approfondi plus tard (mais bon sang !).
Dernière modification par GhostaShade (12-01-2009 19:13:02)
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caetano a écrit:
Là je crois qu'ils craquent tous ! Un plébiscite à la Lil Wayne ? (quoique dis comme ça, ça présage rien de bon de mon point de vue ^^)
T'es dans la merde Caet' 
Bon, nous au moins on sait, t'étais avant eux sur le coup 
Mais ils ont starté une sacré tournée. Ils passent vers chez moi... hum hum. J'me tâte. En concert ça peut être intéressant.
Dernière modification par Static (12-01-2009 19:48:03)
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Je serais curieux de voir ce que ça donne en live.
En tout cas pour moi c'est le grand soir : première écoute dans quelques minutes seulement (tadaaaaaaaaaaaaa !!!!) mais je suis chauffé à blanc grâce au commentaire de GhostaShade et aux deux chroniques de folie que j'ai zyeutées en France
On était prévenus : Merryweather Post Pavilion serait l’un des grands albums des années à venir. Comme chacun de ses prédécesseurs. Ça en deviendrait presque lassant. On était prévenus : pour les avoir déjà croisés sur scène, on en connaissait la plupart des morceaux. La première fois, c’était en juillet 2007, à La Maroquinerie de Paris. On attendait sur scène le nouvel album Strawberry Jam – alors même pas encore sorti. Mais Animal Collective est comme Kasparov : toujours un coup d’avance. Dans une salle bouillonnante et prise aux tripes, le groupe médusait ainsi encore un peu plus ses cinglés de fans avec une batterie de chansons-OVNI et neuves, des trucs sortis du chapeau, ou des étoiles, ou de tous les effets de toutes les drogues consommées par l’humanité. En final apocalyptique, le groupe jouait Brothersport, morceau absolument gigantesque, furieux mantra électronique d’une beauté effarante et d’une efficacité terrifiante. Une transe hallucinée prenait définitivement le pouvoir d’une foule jusqu’alors remuante mais circonspecte, désormais hurlante, paniquée, fascinée, bondissante. Heureuse.
Le groupe passait clairement un stade, lorgnait de plus en plus sur l’électronique, ses sons et ses méthodes, bien plus encore que sur le précédent Strawberry Jam. Les Américains n’avaient pas le choix, Josh/Deakin, leur guitariste principal, les avait lâchés en rase campagne, pour une longue pause obligatoire. “On s’est retrouvés ensemble à peu près un mois après avoir fini Strawberry Jam, et nous devions tourner aux Etats-Unis, explique Avey Tare. On avait une semaine devant nous et nous aimons toujours écrire de nouvelles choses avant de partir sur la route. Et cette fois nous le devions : Josh n’étant pas de la partie, on avait le choix entre jouer de vieilles chansons à trois, mais elles ne passent pas forcément, ou en écrire de nouvelles. On a choisi la deuxième solution. Josh a simplement voulu simplement s’éloigner un peu. Son père est mort. Au même moment, on allait tourner, on avait commencé à travailler sur un nouveau projet – il a eu l’impression, à raison, qu’il n’y aurait jamais aucune pause dans nos activités, alors qu’il en avait terriblement besoin. Il y a toujours eu, pour chaque album, un fait particulier qui l’a modelé. C’est quelque chose qui est constant dans l’histoire du groupe – on a tous perdu des êtres proches, traversé des épreuves difficiles et événements particuliers. Mais je crois que nous avons toujours réussi, d’une certaine manière, à renverser l’événement et à en tirer quelque chose de positif : de la créativité.”
Créativité ? Le mot est faible – le vocabulaire français n’en contient d’ailleurs pas d’assez fort. Animal Collective a toujours été maître, ou esclave, des bouleversements intimes, mais le groupe ne s’était jamais à ce point révolutionné. Quoi de commun entre Spirit They’ve Gone, Danse Manatee, Sung Tongs, Feels, Strawberry Jam et, désormais, Merryweather Post Pavilion ? Pas grand-chose. Brutalement, sans jamais prévenir, le groupe a en dix ans sauté d’un élément à l’autre, de la terre à l’air, du feu à l’eau, ou les quatre en même temps, ou d’autres qu’il reste encore à inventer. Il est passé de jams abscons à un folk préhistorique puis à la pop des trois prochains siècles. De la sombre clandestinité avant-gardiste aux désirs de franche lumière.
Décrire Merryweather Post Pavilion ? C’est un album aquatique. Plus qu’aquatique : amniotique. Electronique et enveloppant, nourri par des basses rondes (la production de Ben Allen, collaborateur de Gnarls Barkley ou Puff Daddy), rêveur, traversé par des mélodies et harmonies sublimes, floues et aqueuses, on s’y sent comme chez soi. Un chez soi d’avant la naissance, d’avant l’humanité ; on nage ici dans un invraisemblable bouillon de culture où tout s’invente et se croise dans l’instant, où chaque mélodie semble surgir de nulle part, ou les morceaux mutent en permanence, ou les rythmes captent le pouls de l’univers.
D’une divine richesse, Merryweather Post Pavilion est une œuvre globale, un disque-Monde qui ne peut s’écouter à la découpe, dont les bouquets et émotions, fortes comme nulle part ailleurs, se développent de mouvement en mouvement ou de chanson en chanson – et ce n’est pas un hasard. “Nous étions cette fois fascinés par les ballets, par la dance music, par tous types de dance music d’ailleurs. Et par la musique classique, également. On en a beaucoup parlé, théoriquement. La naissance des tons, les crescendos, la manière dont elle se meut, évolue, se développe, nous intéresse beaucoup plus que la manière dont le rock le fait… Rythmiquement, la musique classique envahit tout l’espace, c’est tout l’inverse des rythmes rock, qui ne nous ont jamais réellement intéressés. Et j’aime l’idée d’une œuvre cohérente, des mouvements ; c’est comme ça que nous considérons un album, comme une chose globale. Nous avons voulu connecter tout ça à la dance, on voulait des titres qui fassent bouger les gens. Une sorte de ballet moderne, futuriste.”
“I’m a dancer, I’m a dancer, I’m a dancer” psalmodie l’ouverture de l’album, dans la grandiose charge héroïque d'In the Flowers. Là encore, on est prévenus : il faudra danser. Danser dur, danser sur du rapide, sur l’extraordinaire clôture Brothersport, sans doute l’un des meilleurs morceaux des cinq dernières années, sur la vague brûlante et la basse obsédante de Summertime Clothes, sur la galopade tribale de Lion in a Coma. Ou danser mou, sur du lent, du minimal ; chaque morceau a son rythme propre, mais chacun de ces rythmes semble correspondre à une humeur corporelle, à un hochement de tête indispensable, à des houla-hops mollassons de hanches sensuelles, à des flexions et extensions des muscles internes – du cœur surtout.
Œuvre complexe et révolutionnaire, Merryweather Post Pavilion est pourtant, et c'est presque une première pour les Américains, un immense et véritable album pop. Dans les recoins, malgré les torsions, nonobstant les recherches formelles et triturations soniques, jamais les mélodies stellaires du groupe n’ont à ce point brillé, jamais ses harmonies vocales ne se sont à ce point approché de l’extase. L’ultra romantique Bluish, les courbes bouleversantes d’Also Frightened, le chant de Guys Eyes dominant un impressionnant dédale de bruits biscornus, les comptines vicieuses Taste ou No More Running se sifflotent au quotidien, s’engluent dans la mémoire et collent aux neurones, font rêver, font voler, s’écraser parfois. Ce sont des chansons expérimentales pour tous, pour tous ceux capables de tenter des voyages incertains dont seule la destination est connue : l’avenir.
Nous voilà à peine remis des fêtes de fin d’année, et des inévitables tops de circonstance, que l’on doit accueillir l’un des prétendants majeurs aux lauriers 2009. Le mois de janvier ne fait donc que commencer que l’on tient avec Animal Collective un successeur potentiel à Portishead, grand vainqueur de l’année écoulée selon l’équipe des rédacteurs. Le plus étonnant dans toute cette histoire, c’est que la grande majorité des auditeurs n’ont pour le moment pas entendu le moindre morceau de ce Merriweather Post Pavilion que l’on crie déjà au génie. On doit mettre cela sur le compte de l’efficacité d’une promo qui bat son plein couplée à quelques articles prometteurs, notamment sur le site américain de référence Pitchfork qui attribua une note de 9.6 au dernier né du combo du Maryland. Si ce n’est pas un gage absolu de qualité, cela aura au moins le mérite de nous mettre l’eau à la bouche.
Dès les premières mesures de « In The Flowers », il ne fait nul doute qu’on retrouve le groupe américain là où on l’avait laissé. Avec Strawberry Jam, Animal Collective s’ouvrait au monde avec son album le plus accessible, sentant bon les effluves de la pop aux triturations électroniques. Sur ce nouvel opus, la formation ne fait que creuser le sillon dans lequel elle s’est engagée voici deux ans et ne surprendra guère son public. Moins expérimentale mais toujours pas mainstream, la tambouille du collectif produit toujours ces effets hallucinés en raison de l’abondance de boucles psychédéliques, d’electro-beats et d’échos. En tout cas, Animal Collective n’a rien perdu de son aspect tribal et la musique du groupe ressemble toujours à des incantations chamaniques voire à une séance de transe mystique. S’inscrivant également dans la lignée de Person Pitch, le premier effort solo d’un Panda Bear qui semble s’affirmer comme le véritable meneur, Merriweather Post Pavilion frappe vraiment très fort. Dès lors qu’il s’éloigne davantage de l’héritage de Feels ou de Sung Tongs, cet opus se révèle encore plus homogène que son prédécesseur, une qualité qui manquait aux premiers Animal Collective. Amplifiant les penchants du quartet pour la pop et l’électronique – certains fans se livrent à un véritable travail d’exégèse à propos des influences présumées du groupe, ce disque s’avère d’un tel métissage qu’il nous donne l’impression d’être en présence de la musique du futur. Autrement dit, Animal Collective serait en avance sur son temps. Et mine de rien, cette affirmation n’a rien d’étonnant.
Prolongeant avec bonheur les frasques de Strawberry Jam, le cru 2009 d’Animal Collective maintient donc le groupe au niveau auquel on l’attendait. Et son écoute répétée permet de comprendre l’engouement général pour un Merriweather Post Pavilion que l’on retrouvera à coup sûr dans de nombreuses listes au mois de décembre. Mais là aussi, est-ce réellement une surprise ? En tout cas, l’année démarre sur les chapeaux de roue et, en soi, on ne peut que se réjouir de voir la barre placée d’emblée si haut ! Les autres concurrents savent ce qu'il leur reste à faire...
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Putain ça DOIT être énorme ! 
Dernière modification par caetano (06-06-2010 14:00:41)
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caetano a écrit:
Je serais curieux de voir ce que ça donne en live.
L'album a été joué en live bien avant sa sortie. Des fichiers sont disponibles sur la toile. Si ne les trouves pas, n'hésite pas à m'en faire la demande si tu es tenté. ;)
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Question maturité, mes oreilles avaient toujours un an ou deux de retard sur celles de Caet. Comme je n'avais pas apprécié le précédent album des Animal Collective je me suis dis que peut-être je pourrais être moins imperméable à celui ci, surtout que les critiques sont unanimes. Mais malheureusement cette première écoute matinale s'est soldée sur un échec. Je ne pourrais donc toujours pas profiter des orchestrations ambigues, immélodieuse et stressantes des animal. Mais rassurez vous, ce n'est pas mon verdict final, je reviendrai. Pour l'instant je retourne écouter le nouvel album d'Andre Ethier.
Dernière modification par the abstract (14-01-2009 12:11:19)
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lol
Non mais si vous voulez mon avis la "maturité" n'a rien à voir là-dedans : j'vois ça plus comme une question de feeling, de tempérament musical.
Un peu comme le dernier Kanye, pour surkiffer ce genre de disques (oui, je sais, y a aucun rapport entre Mr West et Animal Collective...mais bon ^^) à ce point ça relève vraiment du vécu ultra-subjectif.
En tout cas, avec Merriweather Post Pavilion, ils ont encore accentué le virage pop qui a été pris sur Strawberry Jam. Je trouve l'album hyper facile d'accès (j'ai failli être déçu au début par leur application pour chanter : j'aime quand ça gueule ^^ hihihi).
Et pourtant qu'est-ce qu'il y en a de la qualité esthétique là-dedans.
C'est...je sais pas...c'est juste monumental ce que ce groupe états-unien parvient à offrir comme son dans l'industrie musicale pop corsetée dans laquelle on évolue (indie ou pas).
C'est d'ailleurs le gros reproche que j'ai à faire aux musiques créées par tous ces groupes indie : même leur fulgurances me paraissent rances (hum...petite forme, là lol).
Mais avec Animal Collective on est déjà ailleurs : c'est les Usain Bolt de la musique dite "alternative".
Dernière modification par caetano (14-01-2009 12:57:33)
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je suis en train de découvrir ce groupe grâce à ce site et à leur my space..
si l'on reste au niveau purement subjectif (j'aime ou j'aime pas)...ben j'aime pas..trop compliqué, trop expérimental etc...
Si on prend un peu de recul et si on essaye de juger objectivement ce groupe (sortir de ses goûts persos..) ben ...je trouve ce groupe très bon ..leur musique est innovante et en plus il y a une maitrise au niveau technique qui est assez rare 
il y a de la mélodie, de la maîtrise technique et de l'originalité dans ce groupe ...qu'on le veuille ou non c'est un pas en avant dans l'univers de la pop ...
Dernière modification par vox populi (14-01-2009 22:07:09)
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Demain soir au Bataclan ! J'attends le live pour rendre une copie de review.
Comme il me tarde .. !
J'n'arrive pas à m'en défaire. Ce son est tout simplement DINGUE.
Dernière modification par GhostaShade (15-01-2009 12:42:37)
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caetano a écrit:
lol
Non mais si vous voulez mon avis la "maturité" n'a rien à voir là-dedans : j'vois ça plus comme une question de feeling, de tempérament musical.
Un peu comme le dernier Kanye, pour surkiffer ce genre de disques (oui, je sais, y a aucun rapport entre Mr West et Animal Collective...mais bon ^^) à ce point ça relève vraiment du vécu ultra-subjectif.
Ca doit être ça ;)
J'écoute les extraits... à peu près tout ce que je n'aime pas. Un peu comme Kanye.
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J'veux pas dire mais Bluish ressemble quand même un peu à du Arcade Fire 
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Ben Bluish c'est un peu comme l'histoire d'une bouteille de Coca-Cola qui rencontre un Virgin-Cola...
Sinon, si My Girls est en heavy rotation chez Ghost, hier soir entre 1h et 2h du mat' Lion In A Coma a tourné en boucle dans mes oreilles 
Faut que je fasse une cure de désintox (no, no, nooo...)
Dernière modification par caetano (18-01-2009 12:18:18)
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Je ne comprend rien à cette musique. 
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